mardi 24 septembre 2013

Mais à quoi ça sert les vacances ?



En août, Paris est vide. Les parisiens sont en vacances, toute la France est en vacances. Des régions se vident, d’autres se remplissent au rythme des juillettistes et des aoutiens. Et puis c’est le retour. A nouveau, il y a du monde partout et ça galope dans tous les sens. Il faut reprendre le rythme, c’est dur. Les peaux sont bronzées, les cheveux ont éclairci sous le soleil, certains ont grossi d’autres se sont musclés. Bien d’autres détails signent  l’échappée belle quelque part en bord de mer, à la montagne, à la campagne.
Et pourtant dans les rues coups de klaxons exaspérés, démarches rapides et bousculées, dans le métro ambiance morose, visages tristes paroles et gestes agressifs. Tout cela n’est pas le signe d’un total ressourcement. Alors c’est quoi le problème ?
Le problème c’est la peur, la peur de ne pas y arriver, la peur de tout et de rien… La peur syndrome de notre société. La peur génératrice de stress.
Le stress est le mal du siècle, particulièrement en France. Les personnes n’arrivent pas à décrocher, accrochées à leur tablette, Smartphone, angoissées par la compétitivité au travail et la peur de ne pas être à la hauteur.


 Il s’ensuit que toute cette énergie employée à être connecté en permanence ne permet pas la prise de recul et favorise l’émergence de signaux alarmants de surmenage.  Le stress n’est pas une fatalité, nul n’est obligé de le subir. Encore faut-il avoir conscience de la nécessité d’agir pour ne pas se laisser envahir. Il n’existe aucun remède miracle au stress qui fonctionnerait comme une baguette magique. En revanche, nombreux sont les outils accessibles pour commencer à travailler efficacement sur ce terrain.

Pour autant il existe quelques préalables à la gestion du stress et pas des moindres. La première étape à franchir est l’engagement. L’engagement à travailler sur le sujet. Tout le monde est volontaire quand il s’agit d’avoir des choses gratuites, d’en faire moins pour gagner plus, pour se plaindre mais pour fournir des efforts soutenus c’est une autre affaire. On admire ou on jalouse les sportifs de haut niveau, les personnes qui gagnent beaucoup d’argent, celles qui réalisent des exploits. En chacun de nous ce cache un sportif talentueux, une femme ou un homme d’affaires, un inventeur génial… encore faut-il aller à sa rencontre et s’engager à faire les efforts pour réaliser son objectif.

Bien sur, il ne s’agit pas de devenir danseuse étoile à 50 ans, ou encore de gravir les chaînes de l’Himalaya quand on est asthmatique ou tout autre chose irréaliste. Il est question de se souvenir de ce dont nous avons été capables tout petit enfant.

Lorsque l’enfant apprend à marcher ça ne vient pas tout seul. Chaque chute le rapproche de son but. Idem pour le vélo et bien d’autres apprentissages. L’âge adulte nous fait oublier tous les efforts et toute la persévérance dont nous avons du faire preuve pour nous tenir debout.
La gestion du stress requiert de faire des efforts, d’avoir confiance.
Pour celui qui s’y engage, c’est la réussite assurée.
Pour celui qui attend que cela vienne de l’extérieur, c’est peine perdue.



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