lundi 30 septembre 2013

Il était un fois...

J'aime les contes !

Héritage de traditions ancestrales, les contes nous enchantent et  nous font  rêver ! A les écouter de plus près, les contes nous enrichissent de leurs enseignements.



Un étranger arrive dans un pays et rencontre un sage. A celui-ci il demande, dis moi vieux sage comment sont les gens de ce pays. Le sage lui répond «  comment sont les gens du pays d’où tu viens » ? L’homme répond « ils sont méchants et sournois, c’est pour ça que je pars » « alors »s lui dit le sage, « ici aussi les gens sont méchants et sournois »



 
Un autre étranger arrive dans ce pays et demande au même sage dis moi Ô grand sage comment sont les hommes de ce pays. Le sage lui répond « comment sont les hommes du pays d’où tu viens » ?, l’étranger lui dit ils sont gentils et bienveillants « alors » lui dit le sage « les gens de ce pays sont gentils et bienveillants »
Un marchand qui se trouvait juste à coté du sage et qui avait tout entendu lui dit «  ô grand sage pourquoi as-tu donné deux réponses différentes à ces étrangers » ? Le sage lui répond «  c’est ce que tu portes dans ton cœur qui te fait percevoir le monde. Si tu perçois les gens comme étant méchants et sournois ou que tu ailles tu les verras comme cela. Il en est de même pour l’homme qui voit le monde dans sa bienveillance. La vie de cet homme là  sera heureuse où qu’il se trouve».


mercredi 25 septembre 2013

Gestion du stress et pleine conscience



« Il n’y a que deux jours dans une année ou l’on ne peut rien faire. 
Ils s’appellent hier et demain.
 Pour le moment aujourd’hui est le jour idéal pour aimer, croire, faire et principalement vivre »
Le Dalai Lama
Il serait intéressant de compter le nombre de fois ou, au détour d’une nouvelle année, d’un retour de grandes vacances  nous décidons de démarrer sur de nouvelles bases et partir sur de bonnes résolutions : arrêter de fumer, prendre du temps pour soi, arriver à l’heure, faire une formation, ne plus se mettre en colère, rester dans le positif, s’organiser…
 Et, de regarder ce que nous avons réalisé :  « Je fume toujours autant» ;
« Je suis toujours en retard et débordé(e) ;
« Je n’ai le temps de rien »… 
                                                                                                                                                             
Et si l’instant d’une courte pause, nous décidions simplement d’habiter le temps présent, d’être là en pleine conscience sans résistance, sans ruminer sur le passé et présager du futur ? Si nous faisions cet effort, nous constaterions à quel point le temps n’a pas d’emprise sur nous. 

De nombreuses recherches scientifiques attestent de la réduction du stress, de l’augmentation de la capacité de résilience, de l’amélioration de l’estime et de la confiance en soi, et de l’extraordinaire développement du potentiel humain,  grâce à la pratique de la pleine conscience.
 

mardi 24 septembre 2013

Mais à quoi ça sert les vacances ?



En août, Paris est vide. Les parisiens sont en vacances, toute la France est en vacances. Des régions se vident, d’autres se remplissent au rythme des juillettistes et des aoutiens. Et puis c’est le retour. A nouveau, il y a du monde partout et ça galope dans tous les sens. Il faut reprendre le rythme, c’est dur. Les peaux sont bronzées, les cheveux ont éclairci sous le soleil, certains ont grossi d’autres se sont musclés. Bien d’autres détails signent  l’échappée belle quelque part en bord de mer, à la montagne, à la campagne.
Et pourtant dans les rues coups de klaxons exaspérés, démarches rapides et bousculées, dans le métro ambiance morose, visages tristes paroles et gestes agressifs. Tout cela n’est pas le signe d’un total ressourcement. Alors c’est quoi le problème ?
Le problème c’est la peur, la peur de ne pas y arriver, la peur de tout et de rien… La peur syndrome de notre société. La peur génératrice de stress.
Le stress est le mal du siècle, particulièrement en France. Les personnes n’arrivent pas à décrocher, accrochées à leur tablette, Smartphone, angoissées par la compétitivité au travail et la peur de ne pas être à la hauteur.


 Il s’ensuit que toute cette énergie employée à être connecté en permanence ne permet pas la prise de recul et favorise l’émergence de signaux alarmants de surmenage.  Le stress n’est pas une fatalité, nul n’est obligé de le subir. Encore faut-il avoir conscience de la nécessité d’agir pour ne pas se laisser envahir. Il n’existe aucun remède miracle au stress qui fonctionnerait comme une baguette magique. En revanche, nombreux sont les outils accessibles pour commencer à travailler efficacement sur ce terrain.

Pour autant il existe quelques préalables à la gestion du stress et pas des moindres. La première étape à franchir est l’engagement. L’engagement à travailler sur le sujet. Tout le monde est volontaire quand il s’agit d’avoir des choses gratuites, d’en faire moins pour gagner plus, pour se plaindre mais pour fournir des efforts soutenus c’est une autre affaire. On admire ou on jalouse les sportifs de haut niveau, les personnes qui gagnent beaucoup d’argent, celles qui réalisent des exploits. En chacun de nous ce cache un sportif talentueux, une femme ou un homme d’affaires, un inventeur génial… encore faut-il aller à sa rencontre et s’engager à faire les efforts pour réaliser son objectif.

Bien sur, il ne s’agit pas de devenir danseuse étoile à 50 ans, ou encore de gravir les chaînes de l’Himalaya quand on est asthmatique ou tout autre chose irréaliste. Il est question de se souvenir de ce dont nous avons été capables tout petit enfant.

Lorsque l’enfant apprend à marcher ça ne vient pas tout seul. Chaque chute le rapproche de son but. Idem pour le vélo et bien d’autres apprentissages. L’âge adulte nous fait oublier tous les efforts et toute la persévérance dont nous avons du faire preuve pour nous tenir debout.
La gestion du stress requiert de faire des efforts, d’avoir confiance.
Pour celui qui s’y engage, c’est la réussite assurée.
Pour celui qui attend que cela vienne de l’extérieur, c’est peine perdue.